Le pain c'est de la mayrde !

Le pain c'est de la mayrde !

2 févr. 2019 20:51:43 315

Salut à tous les baraqués, les warriors de la fonte et les psaïckos du PDC.

Tout d'abord, merci à Jean-Onche le musclay que je connaissais à travers ces savoureuses vidéos et merci aux membres. J'ai découvert ce forum y'a quelques jours et je voulais m'inscrire sur un forum de muscu (enfin). J'ai craqué pour celui-ci qui à un ton unique qui me correspond.

Je partage cette article que je trouve clair, bien synthétisé et qui explique simplement ce qu'est le pain que l'on trouve dans le commerce. Ça parle additifs et auxiliaires technologiques: un monde que je kiffe car c'est vraiment de la merde inutile, mais ça fait tourner les affaires. Vous verrez que même dans les meilleurs pains (les moins dosés en coupure) on peut trouver par exemple du soja. Jiddu dirait que c'est de la merde à oestogènes, je partage son avis.

Je suis ni anti-gluten, ni anti-pain mais je l'encense pas non plus. Je partagerais un lien plus tard sur comment faire du pain en mode "j'm'en balek grave" et d'autres trucs.

Voici donc un article de 60 Millions de Consommateurs, écrit le 23, janvier 2019 et en complément je rajoute un des 3 commentaires qui apporte quelques précisions en plus suite à l'intervention d'un rageux. En gros, même le boulanger que tu connais depuis 20 ans sait même pas ce qu'il y a dans sa farine.
Le lien de la source pour plus de clarté:
https://www.60millions-mag.com/2019/01/23/additifs-residus-de-pesticides-le-pain-un-aliment-industriel-comme-les-autres-12370

Article:...

Additifs, résidus de pesticides… Le pain, un aliment industriel comme les autres ?

Les baguettes et autres pains, même artisanaux, peuvent cacher de nombreux “auxiliaires technologiques”, des mycotoxines et des traces de polluants.
« Une baguette s’il vous plaît ! » Si la baguette – tradition et classique – tient toujours le haut du pavé, elle se trouve concurrencée par les pains dits spéciaux, intégrant différents types de farines, de graines et de céréales.

Mais que l’on achète son pain quotidien dans une boulangerie artisanale, en supermarché ou dans une franchise comme Marie Blachère ou Paul, les différences sont, pour beaucoup de produits, quasi inexistantes.

Trop salés et, pour certains, pollués
Afin de connaître la qualité intrinsèque du pain, nous avons passé cinq familles de produits à la moulinette de nos analyses : des pains de mie nature, des pains de mie aux céréales, des baguettes blanches et tradition, des pains boule, des pains complets.

Ces analyses ont porté sur la recherche de contaminants (pesticides et mycotoxines) et sur la qualité nutritionnelle. Découvrez-en les résultats complets dans le numéro de février 2019 de 60 Millions de consommateurs.

Parmi les 65 références de cet essai, près d’un quart comptent plusieurs résidus de pesticides, notamment les pains de mie. Et le point noir reste l’excès de sel… pour la quasi-totalité des produits testés ! À quand une limite réglementaire pour le pain ?
Assemblages de farines
Certes, pour avoir le droit d’utiliser les termes « boulanger » ou « boulangerie », il faut que toutes les étapes de la fabrication du pain aient bien lieu sur place : pétrissage, fermentation, mise en forme et cuisson. Surgélation et congélation sont interdites.

Mais cela n’empêche pas l’utilisation d’additifs. En effet, des « chaînes » de boulangerie et la plupart des indépendants travaillent avec un ou plusieurs moulins, qui les fournissent en farines et assemblages de farines prêtes à utiliser.

14 additifs dans une baguette
Or, ces mélanges contiennent un certain nombre d’additifs et d’auxiliaires technologiques. Ils aident le boulanger à obtenir un pain de qualité constante, et lui facilitent la tâche notamment en accélérant les étapes de la fabrication.

Pour une baguette blanche, pas moins de quatorze additifs sont autorisés ! Leur nombre peut être encore plus élevé dans les pains spéciaux… Et le pain étant vendu en vrac, il n’y a pas d’obligation d’étiquetage. Impossible, donc, de savoir ce qu’il contient vraiment.
Adjuvants et auxiliaires
Pour éviter les additifs chimiques, on peut toujours choisir un pain de « tradition française » ou un pain au levain, tous deux encadrés par le décret du 13 septembre 1993. Seuls ingrédients autorisés : farine, sel, eau, levure ou levain… Mais aussi cinq « adjuvants naturels » (farine de fèves, de soja et de malt de blé, gluten et levure désactivée), ainsi qu’un « auxiliaire technologique » : l’amylase fongique.

...fin article et bonus commentaire:...
Patricia Chairopoulos 25/01/2019
Répond à Arogue
Bonjour
Concernant les mycotoxines, certaines d’entre elles sont règlementées pour les produits à base de céréales comme les pains, par exemple l’aflatoxine B1 limitée à 2 μg/kg et l’ochratoxine A, à 3 μg/kg.
Nous avons retrouvé deux mycotoxines dont les teneurs dépassaient les limites règlementaires, notamment de l'ochratoxine A. Or l’Afssa (remplacée depuis par Anses) rappelait dans un rapport de 2009 consacré aux mycotoxines leur toxicité " aiguë ou chronique" .
Concernant les « traces de polluants », l’article complet publié dans le magazine explique que ces polluants, terme générique certes, concernent les résidus de pesticides ; pour information, nous avons trouvé dans certains pains près de 5 résidus de pesticides, aucun ne dépassant toutefois les seuils règlementaires ; certains de ces résidus sont des perturbateurs endocriniens avérés comme la cyperméthrine. Toutefois, plusieurs de nos échantillons ne présentent aucun résidu de pesticide, comme quoi il est possible de s’en passer..
Le « pain courant » comme la baguette blanche autorise 14 additifs : l'acide acétique et ses sels, l'acide lactique et ses sels, l’acide ascorbique et ses sels, la lécithine (E 322), les mono et diglycérides d'acides gras (E 471). Excepté le pain « de tradition française » dont la fabrication autorise seulement comme additifs les farines de fèves ou de soja, le malt et le gluten + un auxiliaire technologique.
Outre que le consommateur n’a pas forcément connaissance de la potentielle présence de ces additifs dans sa baguette, certains additifs comme les mono et diglycérides d'acides gras pourraient augmenter la perméabilité de la barrière intestinale et favoriser les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, le syndrome métabolique et le développement de diabète. Autant s’en passer, surtout dans un aliment quotidien comme le pain !
- Le sel : il s’agit d’une recommandation aux professionnels de limiter à 18 g de sel/Kg de farine, absolument pas une obligation.
Merci de votre confiance.
Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 Millions de consommateurs
Salut à tous les baraqués, les warriors de la fonte et les psaïckos du PDC.

Tout d'abord, merci à Jean-Onche le musclay que je connaissais à travers ces savoureuses vidéos et merci aux membres. J'ai découvert ce forum y'a quelques jours et je voulais m'inscrire sur un forum de muscu (enfin). J'ai craqué pour celui-ci qui à un ton unique qui me correspond.

Je partage cette article que je trouve clair, bien synthétisé et qui explique simplement ce qu'est le pain que l'on trouve dans le commerce. Ça parle additifs et auxiliaires technologiques: un monde que je kiffe car c'est vraiment de la merde inutile, mais ça fait tourner les affaires. Vous verrez que même dans les meilleurs pains (les moins dosés en coupure) on peut trouver par exemple du soja. Jiddu dirait que c'est de la merde à oestogènes, je partage son avis.

Je suis ni anti-gluten, ni anti-pain mais je l'encense pas non plus. Je partagerais un lien plus tard sur comment faire du pain en mode "j'm'en balek grave" et d'autres trucs.

Voici donc un article de 60 Millions de Consommateurs, écrit le 23, janvier 2019 et en complément je rajoute un des 3 commentaires qui apporte quelques précisions en plus suite à l'intervention d'un rageux. En gros, même le boulanger que tu connais depuis 20 ans sait même pas ce qu'il y a dans sa farine.
Le lien de la source pour plus de clarté:
https://www.60millions-mag.com/2019/01/23/additifs-residus-de-pesticides-le-pain-un-aliment-industriel-comme-les-autres-12370

Article:...

Additifs, résidus de pesticides… Le pain, un aliment industriel comme les autres ?

Les baguettes et autres pains, même artisanaux, peuvent cacher de nombreux “auxiliaires technologiques”, des mycotoxines et des traces de polluants.
« Une baguette s’il vous plaît ! » Si la baguette – tradition et classique – tient toujours le haut du pavé, elle se trouve concurrencée par les pains dits spéciaux, intégrant différents types de farines, de graines et de céréales.

Mais que l’on achète son pain quotidien dans une boulangerie artisanale, en supermarché ou dans une franchise comme Marie Blachère ou Paul, les différences sont, pour beaucoup de produits, quasi inexistantes.

Trop salés et, pour certains, pollués
Afin de connaître la qualité intrinsèque du pain, nous avons passé cinq familles de produits à la moulinette de nos analyses : des pains de mie nature, des pains de mie aux céréales, des baguettes blanches et tradition, des pains boule, des pains complets.

Ces analyses ont porté sur la recherche de contaminants (pesticides et mycotoxines) et sur la qualité nutritionnelle. Découvrez-en les résultats complets dans le numéro de février 2019 de 60 Millions de consommateurs.

Parmi les 65 références de cet essai, près d’un quart comptent plusieurs résidus de pesticides, notamment les pains de mie. Et le point noir reste l’excès de sel… pour la quasi-totalité des produits testés ! À quand une limite réglementaire pour le pain ?
Assemblages de farines
Certes, pour avoir le droit d’utiliser les termes « boulanger » ou « boulangerie », il faut que toutes les étapes de la fabrication du pain aient bien lieu sur place : pétrissage, fermentation, mise en forme et cuisson. Surgélation et congélation sont interdites.

Mais cela n’empêche pas l’utilisation d’additifs. En effet, des « chaînes » de boulangerie et la plupart des indépendants travaillent avec un ou plusieurs moulins, qui les fournissent en farines et assemblages de farines prêtes à utiliser.

14 additifs dans une baguette
Or, ces mélanges contiennent un certain nombre d’additifs et d’auxiliaires technologiques. Ils aident le boulanger à obtenir un pain de qualité constante, et lui facilitent la tâche notamment en accélérant les étapes de la fabrication.

Pour une baguette blanche, pas moins de quatorze additifs sont autorisés ! Leur nombre peut être encore plus élevé dans les pains spéciaux… Et le pain étant vendu en vrac, il n’y a pas d’obligation d’étiquetage. Impossible, donc, de savoir ce qu’il contient vraiment.
Adjuvants et auxiliaires
Pour éviter les additifs chimiques, on peut toujours choisir un pain de « tradition française » ou un pain au levain, tous deux encadrés par le décret du 13 septembre 1993. Seuls ingrédients autorisés : farine, sel, eau, levure ou levain… Mais aussi cinq « adjuvants naturels » (farine de fèves, de soja et de malt de blé, gluten et levure désactivée), ainsi qu’un « auxiliaire technologique » : l’amylase fongique.

...fin article et bonus commentaire:...
Patricia Chairopoulos 25/01/2019
Répond à Arogue
Bonjour
Concernant les mycotoxines, certaines d’entre elles sont règlementées pour les produits à base de céréales comme les pains, par exemple l’aflatoxine B1 limitée à 2 μg/kg et l’ochratoxine A, à 3 μg/kg.
Nous avons retrouvé deux mycotoxines dont les teneurs dépassaient les limites règlementaires, notamment de l'ochratoxine A. Or l’Afssa (remplacée depuis par Anses) rappelait dans un rapport de 2009 consacré aux mycotoxines leur toxicité " aiguë ou chronique" .
Concernant les « traces de polluants », l’article complet publié dans le magazine explique que ces polluants, terme générique certes, concernent les résidus de pesticides ; pour information, nous avons trouvé dans certains pains près de 5 résidus de pesticides, aucun ne dépassant toutefois les seuils règlementaires ; certains de ces résidus sont des perturbateurs endocriniens avérés comme la cyperméthrine. Toutefois, plusieurs de nos échantillons ne présentent aucun résidu de pesticide, comme quoi il est possible de s’en passer..
Le « pain courant » comme la baguette blanche autorise 14 additifs : l'acide acétique et ses sels, l'acide lactique et ses sels, l’acide ascorbique et ses sels, la lécithine (E 322), les mono et diglycérides d'acides gras (E 471). Excepté le pain « de tradition française » dont la fabrication autorise seulement comme additifs les farines de fèves ou de soja, le malt et le gluten + un auxiliaire technologique.
Outre que le consommateur n’a pas forcément connaissance de la potentielle présence de ces additifs dans sa baguette, certains additifs comme les mono et diglycérides d'acides gras pourraient augmenter la perméabilité de la barrière intestinale et favoriser les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, le syndrome métabolique et le développement de diabète. Autant s’en passer, surtout dans un aliment quotidien comme le pain !
- Le sel : il s’agit d’une recommandation aux professionnels de limiter à 18 g de sel/Kg de farine, absolument pas une obligation.
Merci de votre confiance.
Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 Millions de consommateurs
La muscu c'est un peu un sport d'endurance.
#0 2 févr. 2019 20:58:03

Si le riz contient de l'arsenic, les pâtes du blé made in monsanto full pesticides, les fruits blindés pareils et maintenant le pain souillé également, je ne vois plus qu'une solution, manger des cailloux.
Merci en tout cas article intéressant :ok:
Si le riz contient de l'arsenic, les pâtes du blé made in monsanto full pesticides, les fruits blindés pareils et maintenant le pain souillé également, je ne vois plus qu'une solution, manger des cailloux.
Merci en tout cas article intéressant :ok:
#1 2 févr. 2019 21:07:26

Des cailloux énormes et secs, BOUM
Des cailloux énormes et secs, BOUM
Powerlifting, metal, patates douces.
#2 2 févr. 2019 21:17:41

Ah ouais ! Et puis les cailloux c'est blindé de minéraux et y sont pas nourris avec du chimique.
Ah ouais ! Et puis les cailloux c'est blindé de minéraux et y sont pas nourris avec du chimique.
La muscu c'est un peu un sport d'endurance.
#3 4 févr. 2019 20:28:14

Sinon pour manger du pain blanc de merde à la levure c'est facile.
Pour 500 g de farine blanche (type 55 c'est bon, 35 centimes le kilo) il faut 350 g d'eau (même moins en fait), de la levure sèche (1,25€/125 g) ou fraiche (dosage standard 7 ((sèche)) ou 21 g((fraîche)) mais la moitié suffit). Le reste c'est optionnel, genre le sel (dosage standard 10 g/500g). On peut mettre de la poudre d'avoine, du big mac, des animaux, végétaux, aliens, ...
On mélange une seule fois à l'arrache et c'est fini. Attendre que ça lève, cuire et oublier les conneries que tt le monde raconte, genre faut protéger la pâte des courants d'air: elle va pas prendre froid, à l'aise.
Sur le navigateur, suffit de taper "pain sans pétrissage" pour avoir des idées et SURTOUT pas écouter les connards et pas gaspiller de la bonne céréale lors de tests.
Une t55 (ou autre farine blanche) + levure ça fonctionne comme un pilote automatique, inrratable. Tchou !
Sinon pour manger du pain blanc de merde à la levure c'est facile.
Pour 500 g de farine blanche (type 55 c'est bon, 35 centimes le kilo) il faut 350 g d'eau (même moins en fait), de la levure sèche (1,25€/125 g) ou fraiche (dosage standard 7 ((sèche)) ou 21 g((fraîche)) mais la moitié suffit). Le reste c'est optionnel, genre le sel (dosage standard 10 g/500g). On peut mettre de la poudre d'avoine, du big mac, des animaux, végétaux, aliens, ...
On mélange une seule fois à l'arrache et c'est fini. Attendre que ça lève, cuire et oublier les conneries que tt le monde raconte, genre faut protéger la pâte des courants d'air: elle va pas prendre froid, à l'aise.
Sur le navigateur, suffit de taper "pain sans pétrissage" pour avoir des idées et SURTOUT pas écouter les connards et pas gaspiller de la bonne céréale lors de tests.
Une t55 (ou autre farine blanche) + levure ça fonctionne comme un pilote automatique, inrratable. Tchou !
La muscu c'est un peu un sport d'endurance.
#4 8 févr. 2019 21:02:13

[quote=Bonarien]Sinon pour manger du pain blanc de merde à la levure c'est facile.
Pour 500 g de farine blanche (type 55 c'est bon, 35 centimes le kilo) il faut 350 g d'eau (même moins en fait), de la levure sèche (1,25€/125 g) ou fraiche (dosage standard 7 g((sèche)) ou 21 g((fraîche)) mais la moitié suffit). Le reste c'est optionnel, genre le sel (dosage standard 10 g/500g). On peut mettre de la poudre d'avoine, du big mac, des animaux, végétaux, aliens, ...
On mélange une seule fois à l'arrache et c'est fini. Attendre que ça lève, cuire et oublier les conneries que tt le monde raconte, genre faut protéger la pâte des courants d'air: elle va pas prendre froid, à l'aise.
Sur le navigateur, suffit de taper "pain sans pétrissage" pour avoir des idées et SURTOUT pas écouter les connards et pas gaspiller de la bonne céréale lors de tests.
Une t55 (ou autre farine blanche) + levure ça fonctionne comme un pilote automatique, inrratable. Tchou ![/quote]
Citation de : Bonarien
Sinon pour manger du pain blanc de merde à la levure c'est facile.
Pour 500 g de farine blanche (type 55 c'est bon, 35 centimes le kilo) il faut 350 g d'eau (même moins en fait), de la levure sèche (1,25€/125 g) ou fraiche (dosage standard 7 g((sèche)) ou 21 g((fraîche)) mais la moitié suffit). Le reste c'est optionnel, genre le sel (dosage standard 10 g/500g). On peut mettre de la poudre d'avoine, du big mac, des animaux, végétaux, aliens, ...
On mélange une seule fois à l'arrache et c'est fini. Attendre que ça lève, cuire et oublier les conneries que tt le monde raconte, genre faut protéger la pâte des courants d'air: elle va pas prendre froid, à l'aise.
Sur le navigateur, suffit de taper "pain sans pétrissage" pour avoir des idées et SURTOUT pas écouter les connards et pas gaspiller de la bonne céréale lors de tests.
Une t55 (ou autre farine blanche) + levure ça fonctionne comme un pilote automatique, inrratable. Tchou !
La muscu c'est un peu un sport d'endurance.
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